Am Norde vum Land 1.746 Cannabis-Planzen an Haus no der belscher Grenz sinn Enn Mäerz saiséiert ginn

RTL Lëtzebuerg
Am Norde vum Land gouf eng grouss Quantitéit Cannabis saiséiert. De Proprietär vum Haus no un der belscher Grenz hat seng Locatairen denoncéiert.
© Parquet

Zwou suspekt Persounen, déi net legal am Land waren, goufe festgeholl. Si koume bei den Untersuchungsriichter an dono an Untersuchungshaft.

Déi Zwee dierfte fir eng Associatioun geschafft hunn. Dofir leeft d’Enquête weider, fir nach aner eventuell Memberen ze identifizéieren.

De Parquet rappeléiert d’Onscholdsvermuddung.

Hei d’Schreiwes am Detail

Communiqué de presse du parquet de Diekirch relatif à une saisie de 1.746 plantes de cannabis
(14.04.2026)

Le 22 mars 2026, suite à la dénonciation du propriétaire d’une maison unifamiliale donnée en location à un ressortissant étranger, une enquête menée par la Police grand-ducale dans le nord du pays, près de la frontière belge, a permis de saisir 1.746 plantes de cannabis qui étaient cultivées à l’intérieur.

Deux suspects, se trouvant en situation irrégulière au pays, et qui habitaient les lieux pour s’occuper desdites plantes, ont pu être interpellés et arrêtés, et de grandes quantités de matériaux destinés à la culture ont pu être saisies.

Ils ont été présentés le lendemain au juge d’instruction de Diekirch qui les a interrogés et inculpés des chefs d’infractions aux articles de la loi modifiée du 19 février 1973 concernant la vente de substances médicamenteuses et la lutte contre la toxicomanie, dont tout particulièrement pour avoir cultivé des plantes de cannabis, mis en circulation ces substances et être entré en possession du produit de ces infractions par le biais d’opérations de blanchiment.

À l’issue des interrogatoires, le juge d’instruction de Diekirch a décerné des mandats de dépôt à leur encontre et ces derniers se trouvent en ce moment en détention préventive.

Il ressort actuellement de l’enquête menée par le Service de police judiciaire, section stupéfiants, que les inculpés ont agi dans le cadre d’une association afin de commettre les prédites infractions, de sorte que l’instruction judiciaire se poursuit en vue de procéder notamment à l’analyse des données saisies, à des vérifications et à l’identification d’éventuels autres suspects.

Le principe de la présomption d’innocence est rappelé.

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