Weltall-ProjetLëtzebuerg ënnerstëtzt Nasa bei Artemis-Programm

RTL Lëtzebuerg
Den Artemis-Programm gesäit vir, dass bis 2024 nees en amerikaneschen Astronaut an eng Astronautin um Mound solle landen.
Lëtzebuerg ënnerstëtzt Nasa bei Artemis-Programm
De Wirtschaftsminister Fayot huet en Accord ënnerschriwwen, deen déi Zesummenaarbecht tëscht der Nasa an der Luxembourg Space Agency formaliséiert.

An dass do eng laangfristeg Presenz op eisem Äerd-Trabant ka realiséiert ginn. De Wirtschaftsminister Fayot huet en Accord ënnerschriwwen, deen déi Zesummenaarbecht tëscht der Nasa an der Luxembourg Space Agency formaliséiert.

D’Nasa hätt de Grand-Duché an der Haaptsaach wéinst sengem Know-How am Beräich vun de Ressourcen am Weltraum rausgesicht, krute mer aus dem Ministère confirméiert.

Lëtzebuerg gehéiert domadder zu engem exklusive Club, an deem nieft den USA, Australien, Kanada, Japan, d'Arabesch Emirater, Italien a Groussbritannien vertruede sinn. Et ass e ganz ambitiéise Programm iwwert déi nächst Joren, respektiv Joerzéngten, ënnersträicht de Franz Fayot. Nieft der Ambitioun fir zwee weider Mënschen op de Mound ze schécken, gesäit de Programm och vir, fir sech méi permanent um Mound z'etabléieren. Dat heescht, et soll eng Infrastruktur opgebaut ginn, fir méi laang do ze bleiwen, fir vum Mound aus aner Planéite kënnen z'erfuerschen.

Déi Lëtzebuerger Contributioun soll sech méi an dësen zweete Volet areien, se muss awer an deenen nächste Méint nach definéiert ginn. Dat geschitt am Wirtschaftsministère, zesumme mat der Luxembourg Space Agency, explizéiert de Franz Fayot. Verschidde Piste goufe schonn opgezeechent.

"Déi eng, dat ass d'Prospektioun, dat heescht, fir ze kucken, wat kann dohannen alles gemaach ginn am Beräich vun de Space Ressources. Dat anert, dat ass d'Energie. Dat heescht, et gëtt Oxygène gebraucht, et gëtt Waasser gebraucht, fir déi Aktivitéiten do auszebauen an dann natierlech alles, wat Mobilitéit ass, an do hu mer Betriber, déi hei zu Lëtzebuerg dorunner schaffen an déi mer hei sécher kënne mat abannen an dee Programm."

An den Artemis-Accorden, déi fir eng nohalteg a friddlech Notzung vum Weltraum stinn, sinn 9 Prinzippien néiergeschriwwen. Een dovunner ass besonnesch wichteg fir Lëtzebuerg, nämlech deen, dee festhält, datt d'Notzung vu Ressourcen net géint de Prinzip vum Outer-Space-Traité verstéisst. E fundamentale Prinzip och am Lëtzebuerger Gesetz vun 2017.

"Dat heescht, datt een zwar nach wie vor, an och dat seet den Artemis-Accord ganz kloer, datt e Land sech kee Planéit ka ganz appropriéieren, mä dass een awer duerchaus kann am Weltall Ressourcen ofbauen an och notzen. Dat gëtt ganz besonnesch wichteg, wann een - wéi den Artemis-Programm dat virgesäit- gäre Fortschrëtter mécht, fir méi Distanz ze couvréieren an do da Ressourcë wëll notzen, wéi ee Waasser dat do ass oder Mineralien, déi een do ka virfannen."

Eng weider Fro, déi nach opsteet, dat ass déi vum Käschtepunkt. Eng Äntwert dorop gëtt et net, bis déi Lëtzebuerger Contributioun méi genee definéiert ass.

An Zukunft kënnen och nach weider Länner d'Artemis-Accorden ënnerschreiwen. Der NASA no hu sech schonn eng Rei weider potentiell Partner gemellt.

Schreiwes vum Gouvernement

Lors de la conférence de presse, les intervenants feront le point sur les motifs du Grand-Duché pour participer au programme Artemis de l'agence spatiale américaine NASA ainsi que sur les retombées escomptées pour le secteur spatial luxembourgeois.

La NASA dirige le programme Artemis qui vise à retourner sur la Lune d'ici 2024 et à y établir à terme une présence humaine afin de préparer les futures missions vers la planète Mars. Pour lancer cette nouvelle ère dans l'exploration spatiale et l'utilisation des ressources dans l'espace, la NASA a défini un ensemble de principes sous le nom d'« Accords Artemis » pour les organisations, dont les agences spatiales du monde entier, qui souhaitent participer au programme.
Pour formaliser la contribution future de la Luxembourg Space Agency dans le cadre du programme Artemis, le ministre de l'Économie Franz Fayot a signé le 13 octobre 2020 les Accords Artemis, ensemble avec 7 autres pays: Australie, Canada, États-Unis, Italie, Japon, Emirats Arabes Unis et Royaume-Uni. Le Luxembourg est ainsi parmi les premiers pays signataires des accords Artemis qui définissent les principes de cette collaboration en traitant de transparence en termes d'activités spatiales, de coopération, de l'utilisation de ressources dans l'espace ou encore du partage de données scientifiques.

Lors de la signature, le ministre de l'Économie Franz Fayot a déclaré : « Les accords Artemis sont en ligne avec les efforts engagés par le Luxembourg pour soutenir l'exploration spatiale, et plus particulièrement l'utilisation des ressources dans l'espace, au bénéfice de l'humanité. Avec le lancement de l'initiative SpaceResources.lu en 2016, le Luxembourg a consolidé sa renommée internationale dans le secteur spatial comme en témoigne la contribution future du Grand-Duché, et des entreprises y établies, au programme Artemis de la NASA. »

Zweete Schreiwes

Le Luxembourg, la NASA et plusieurs autres pays partenaires sont parmi les premiers signataires des accords Artemis (14.10.2020)

Communiqué par: ministère de l'Économie / Luxembourg Space Agency

Avec la signature des accords Artemis au nom du Luxembourg par le ministre de l'Économie, Franz Fayot, le Grand-Duché de Luxembourg est devenu un membre fondateur des accords Artemis. La signature virtuelle a eu lieu hier à 12 h 30 EDT à Washington DC lors du 71e Congrès aéronautique international.
La NASA dirige le programme Artemis qui prévoit l'envoi de la première femme et du prochain homme sur la surface de la lune d'ici 2024. Dans ce projet d'envergure, les partenariats internationaux joueront un rôle clé pour l'implantation d'une solide présence durable sur la lune d'ici de cette décennie, tout en préparant une mission historique vers Mars.
Les pays membres fondateurs qui ont signé les accords d'Artemis, y compris les États-Unis, sont (par ordre alphabétique):
• Australie
• Canada
• Italie
• Japon
• Luxembourg
• Émirats arabes unis
• Royaume-Uni
La NASA a annoncé qu'elle mettait en place les accords Artemis au début de cette année en vue d'orienter les futures activités de coopération qui seront mises en œuvre par le biais d'accords bilatéraux décrivant plus en détail les responsabilités et autres dispositions légales. Les partenaires veilleront à ce que leurs activités dans le cadre de la future coopération soient encadrées par les principes y énoncés. La coopération internationale dans le cadre d'Artemis vise non seulement à soutenir l'exploration spatiale, mais aussi à renforcer les relations pacifiques entre les nations.
Franz Fayot a déclaré: «C'est un grand plaisir pour moi de signer les accords Artemis au nom du Luxembourg. Ces accords s'intègrent parfaitement dans les efforts que le Luxembourg a déployés tant au niveau national qu'international pour soutenir l'exploration pacifique et l'utilisation durable de l'espace, et plus particulièrement, des ressources spatiales au profit de l'humanité.»
Le ministre a ensuite exposé et réitéré la position du Luxembourg en tant qu'acteur de premier plan avec ses nombreuses initiatives spatiales. «Depuis le lancement de l'initiative SpaceResources.lu en 2016, la stratégie du Luxembourg a toujours été de renforcer le secteur spatial et de promouvoir la coopération internationale, et ce en entreprenant des actions et des mesures concrètes dans les domaines de la réglementation, de l'éducation, de la recherche, de l'innovation et du financement à long terme. Nous sommes convaincus que les accords Artemis permettront un partage des connaissances et une compréhension technique des questions clés qui, à leur tour, feront avancer les discussions et les progrès vers un cadre international à développer dans le cadre des Nations unies.»
Le Luxembourg possède une industrie spatiale et une communauté de recherche florissantes soutenues par une politique gouvernementale qui vise à favoriser les secteurs de haute technologie, et le secteur spatial en particulier. Au cours des quatre dernières décennies, l'industrie spatiale luxembourgeoise a connu une croissance importante. Le pays accueille le leader mondial des communications par satellite, et abrite d'autres entreprises du secteur spatial à la pointe de la technologie. Le Luxembourg est fortement engagé dans des activités de recherche et de développement et soutient les entreprises fournissant des produits et des services dans des domaines tels que les télécommunications, l'observation de la terre, la navigation et la sécurité.
Comme l'a indiqué l'administrateur de la NASA, Jim Bridenstine, «Artemis sera le programme international d'exploration spatiale humaine le plus vaste et le plus diversifié de l'histoire, et les accords Artemis sont le vecteur qui permettra d'établir cette coalition mondiale unique. Avec la signature d'aujourd'hui, nous nous unissons à nos partenaires pour explorer la lune, et nous établissons des principes vitaux qui créeront un avenir sûr, pacifique et prospère dans l'espace pour que toute l'humanité puisse en profiter».
Les accords Artemis renforcent et mettent en œuvre le traité de 1967 sur les principes régissant les activités des États en matière d'exploration et d'utilisation de l'espace, y compris la lune et les autres corps célestes, également connu sous le nom de Traité sur l'espace. Les accords Artemis renforcent également l'engagement des États-Unis et des pays partenaires envers la Convention sur l'immatriculation, l'Accord sur le sauvetage des astronautes, ainsi que d'autres normes de comportement que la NASA et ses partenaires ont soutenues, comme la diffusion complète et publique des données scientifiques.
Plus précisément, les principes des accords Artemis sont:
Exploration pacifique: Toutes les activités menées dans le cadre du programme Artemis doivent avoir un but pacifique;
Transparence: Les signataires des accords Artemis mèneront leurs activités de manière transparente afin d'éviter toute confusion et tout conflit;
Interopérabilité: Les pays participant au programme Artemis s'efforceront de soutenir des systèmes interopérables pour améliorer la sécurité et la durabilité;
Aide d'urgence: Les signataires des accords Artemis s'engagent à porter assistance aux astronautes en détresse;
Immatriculation des objets spatiaux: Toute nation participant à Artemis doit être signataire de la Convention d'immatriculation ou en devenir signataire rapidement;
Publication de données scientifiques: Les signataires des accords Artemis s'engagent à publier des informations scientifiques, permettant ainsi au monde entier de se joindre au programme Artemis;
Protection du patrimoine: Tout comme nous le faisons sur Terre, les signataires des accords Artemis s'engagent à respecter les sites historiques et les artefacts dans l'espace;
Ressources spatiales: L'extraction et l'utilisation des ressources spatiales sont essentielles à une exploration sûre et durable, et les signataires des accords Artemis conviennent que ces activités peuvent être et seront menées conformément au Traité sur l'espace;
Caractère pacifique des activités: Les pays signataires des accords Artemis s'engagent à prévenir les interférences nuisibles et à soutenir le principe de la transparence, comme l'exige le Traité sur l'espace;
Débris orbitaux: Les pays signataires des accords d'Artemis s'engagent à planifier l'élimination des débris en toute sécurité.
Le ministre de l'Économie, Franz Fayot, a conclu son discours diffusé à l'occasion de l'IAC: «Au cours des prochains mois, l'Agence spatiale luxembourgeoise et la NASA exploreront davantage les possibilités concrètes de coopération dans le cadre du programme Artemis, en définissant la contribution du Luxembourg au programme sur la base de nos capacités existantes et futures. Cela dans des domaines tels que la prospection de ressources, la mobilité et les opérations de surface, et l'énergie. Nous sommes fiers de faire partie du premier groupe de pays signataires des accords. Ceux-ci représentent le début d'un dialogue ouvert et inclusif issu d'un programme spatial très ambitieux.»
Marc Serres, CEO de l'Agence spatiale luxembourgeoise, a ajouté: «Les accords Artemis entérinent l'approche adoptée depuis 2016 par la Luxemoburg Space Agency avec son initiative SpaceResources.lu qui vise l'exploration pacifique et l'utilisation durable des ressources spatiales. Nous nous réjouissons des échanges continus d'informations et d'expertise avec les autres partenaires fondateurs. L'ouverture au Luxembourg, d'ici la fin 2020, du Centre européen d'innovation en matière de ressources spatiales, en partenariat avec l'ESA et le Luxembourg Institute for Science and Technology, renforcera encore la coopération internationale, le partage des connaissances scientifiques et la recherche, ainsi que la mise en place d'une économie spatiale.»
L'ambassadeur des États-Unis au Luxembourg, J. Randolph Evans, a indiqué dans son intervention par vidéo: «Aujourd'hui, nous renforçons la collaboration entre les États-Unis et le Luxembourg en matière spatiale, et lorsque nous verrons dans quelques années la prochaine astronaute poser le pied sur la lune, nous pourrons tous ensemble dire que nous avons fait notre part pour aider à y parvenir. Telle est la portée du geste que du ministre de l'Économie, Franz Fayot, et l'administrateur de la NASA, Jim Bridenstine, ont réalisé cette semaine.»
D'autres pays pourront signer les accords Artemis à l'avenir. La NASA a confirmé qu'un certain nombre de partenaires potentiels du programme Artemis se sont déjà manifestés pour exprimer leur intérêt à signer les accords. La NASA se réjouit de cet intérêt et serait très heureuse de la participation d'autres signataires.

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