Méi héich Steiere fir franséisch FrontalierenAttraktivitéit vum Lëtzebuerger Aarbechtsmaart gëtt op d'Spill gesat, sou LCGB

RTL Lëtzebuerg
De chrëschtleche Gewerkschaftsbond freet dréngend eng Entrevue mam Finanzminister, fir no Léisungen ze sichen.

Genee wéi den OGBL kritiséiert den LCGB, datt duerch eng Decisioun vun der franséischer Steierverwaltung déi nei Convention fiscale tëscht béide Länner, d'Steierlaascht fir franséisch Frontalieren, déi Revenuen hei am Land an a Frankräich hunn, an d'Luucht gedréckt huet. Den LCGB fäert, datt et zu enger Penurie vun Aarbechtskraaft hei am Land kéint kommen. Franséisch Frontaliere stelle méi wéi d'Hallschent vun all de Frontalieren duer.

Schreiwes

Augmentation de la charge fiscale en France

L'attractivité du marché du travail luxembourgeois en péril

Luxembourg, le 27 septembre 2021 – Suite à l'entrée en vigueur de la nouvelle convention fiscale entre le Luxembourg et la France, beaucoup de frontaliers français se voient confrontés à une augmentation de leur charge fiscale en France. Compte tenu du fait que les frontaliers français constituent 52,72 % de la main-d'oeuvre frontalière, le LCGB a sollicité une entrevue d'urgence avec le Ministre des Finances afin de clarifier la situation et de dégager une solution politique à cette problématique.

Le LCGB a pu se réunir le 24 septembre 2021 avec des experts du Ministère des Finances et de l'Administration des Contributions Directions. Il est ressorti de cette entrevue que la charge fiscale des ménages qui disposent de revenus mixtes français et luxembourgeois n'est pas due à la révision de la convention fiscale, mais aux règles de calcul retenues par le fisc français en application de celle-ci.

Suite à l'intervention en mars 2019 auprès du Ministre des Finances un avenant à la convention a été signé le 10 octobre 2019 par les autorités fiscales compétentes. Force est de constater que sans cet avenant l'augmentation de la charge fiscale aurait été très substantielle.

Il est d'autant plus dramatique qu'une décision purement interne du fisc français ait conduit à une augmentation de la charge fiscale des ménages frontaliers à revenus mixtes. Cette dernière se rajoute désormais aux dernières réformes luxembourgeoises, qui ont à chaque fois visé une réduction du pouvoir d'achat de la main-d'oeuvre frontalière, que ce soit dans le dossier des bourses d'études, des allocations familiales ou de la réforme fiscale de 2017, ayant introduit au 1er janvier 2018 limitant l'accès à la classe d'impôt 2 pour les frontaliers mariés à des conditions de seuils.
La question se pose comment le Gouvernement compte encore assurer l'attractivité du marché du travail luxembourgeois dans la Grande Région pour la main-d'oeuvre frontalière, qui rappelons-le, contribue chaque jour à la richesse de notre pays. Pour le LCGB des mesures politiques urgentes doivent être prises afin d'éviter que le Luxembourg se voie un jour confronté à une pénurie de main-d'oeuvre dans les secteurs essentiels de notre économie (santé et soins, commerce, gardiennage, transport, etc.).

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